01 juin 2007
(클래식) The Classic
Ce film est l'oeuvre du réalisateur coréen Gwak Jae-Yong né en 1959. Celui-ci a une filmiographie assez important car ils comptent dix long métrages à son actif. Son premier film date de 1990 est s'intitule A Sketch of a Rainy Day, puis deux années plus tard il produit Autumn Journey, An. En 1993 il sortira Water Color Painting on a Rainy Day 2 Zelkova Tree.
Par la suite, il ne tourna plus de film avant 2001, peut être à cause de la crise économique qui avait touché le pays dans les années 1997. Donc en 2001 il produit (엽기적인 그녀) My Sassy Girl, en 2002 il réalisa (피아노 치는 대통령) Piano Playing President. En 2003, le célèbre (클래식) The Classic. La même année il sortira (내 여자친구를 소개합니다)
Wonderful days. En 2004 (내 여자친구를 소개합니다) Windstruck. Puis pour finir en 2006 il sortira deux films (데이지) Daisy et (3인3색 러브 스토리 : 사랑 즐감) 3 Colors Love Story
Synopsis:
Une jeune fille retrouve le journal intime de ses parents et leurs lettres. Basculés par de nombreux flashbacks, nous découvrirons
avec elle, la merveilleuse histoire d'amour qu'ils ont vécu.
Un amour dit "impossible" entre deux personnes de niveau social différent, qui ne devaient pas etre voués a être ensemble. De la joie et de la tristesse, voila ce qui nous est proposé. D'où le titre du film
Cette jeune fille vivra elle-même sa propre histoire d'amour. Elle, qui écrit des lettres d'amour pour sa copine, et étant elle-meme amoureuse du même garcon, Arrivera t-elle a faire le premier pas ?
Avis sur le film:
Ce film est une belle et grande histoire d'amour à l'eau de rose. Ce film parle en fait de 2 relations amoureuses: celle de la mère et celle de la fille. On commence par celle de la fille avec plein de flash back lorsque celle ci lit les lettres d'amour du 1e amour de sa mère... Plusieurs fois on vois comment la superbe histoire d'amour de sa mère évolue...et que la sienne devient de plus en plus concret avec le superbe garçon de son lycée... Sa mère ne se marit pas avec son 1e amour hélas et on découvre à la fin que le garçon qu'elle aime est justemnt le fils du 1e amour de sa mère...en lui montrant le collier que sa mère a laissé au garçon d'autre fois... Dans ce film, on peut trouver sept séquances très émouvante qui feront pleurer les plus sensible d'entre nous (j'en fais parti). De plus la BO est sublîme. De quoi passait de bon moment avec l'homme ou la femme de sa vie au moins pendant 135 minutes. A voir et à revoir!
10 mai 2007
(나쁜남자) Nappŭn namja
Bad Guy de Kim Ki-duk
2001, Corée du Sud
Avec J. Jae-Kyeon, J. Won, K. Yun-tae
Synopsis:
Han-ki travaille pour une proxénète. Un jour, pendant qu'il traîne dans le centre ville, son regard est attiré par une jeune femme du nom de Jim Sun-hwa, assise sur un banc. Alors qu'elle retrouve son petit ami, le couple est surpris par Han-gi qui embrasse brutalement la demoiselle. Repoussé par le petit ami de cette dernière, il est humilié par des agents le contraignant à s'excuser. Et comble de l'humiliation, Sun-hwa lui crache au visage... Profitant de la malhonnêteté de celle-ci, Han-ki et ses deux associés la font passer pour une pickpocket pour se venger. Mais Han-ki ne compte pas s'arrêter là et contraint celle-ci à se prostituer... Malgré cette haine farouche pour la jeune femme, il semble éprouver quelque chose de spécial pour elle, jusqu'à tabasser violemment à coup de batte de base-ball le premier client de cette dernière...
NB: Pour en savoir plus sur l'auteur, allez voir la critique de Locataire.
Avis personnel :
Cette œuvre cinématographique de Kim Ki-duk dépeint encore une fois la société moderne coréenne. Ici, il s’intéresse à la situation des laisser pour compte. La couche populaire délaissait par les média du pays du matin calme.
Bad Guy plonge le spectateur au cœur dans une atmosphère sombre et pesante, rythmer autour de la violence physique et psychologique.
25 avril 2007
Be with me
Be With Me est un film singapourien produit par Eric Khoo en 2005. Celui-ci fut interdit au moins de 18ans dans les salles de Singapour à cause du lien affectif liant deux des personnages ayant le même sexe. Eric Khoo a réalisé quatre films avant celui-ci dont les titres sont Mee Pok man (1995), 12 Storey (1997), Be With Me en 2005 et No Day Off en 2006.
Le scénario du film se divise en quatre parties, montrant différentes facettes de la vie dans un monde moderne. La première histoire est celle de Thérésa Chan (seul personnage non fictif). Cette personne est âgée, sourde et aveugle. Malgré, cet handicap, elle décide d'écrire ses mémoires afin de redonner l'envie de vivre aux gens qui n'ont plus aucune raison de vivre. Ceci est le cas du patron de l'épicerie jouer par Chiew Sung Ching le père de la personne qui aide Thérésa dans les tâches ménagères et à transcrire ses mémoires en mandarin (jouer par Lawrence Yong). Celui-ci a perdu sa femme et n'a plus aucune motivation. En lisant le mémoire, il retrouvera l'envie de travailler et il fera des plats cuisinés pour Thérésa.
Les deux autres histoires suivent un axe différent. L'une d'elle met en relation deux lycéennes vivant le grand amour. Mais malheureusement Sam (Sammantha Tan) quittera Jackie (Ezann Lee) pour vivre une relation avec Brian (Jason Tan). Mais comme la précédente relation, elle ne tiendra pas et Sam repartira avec une fille. Pendant ce temps, Fatty Koh (Seet Keng Yew), un agent de sécurité vit une histoire d'amour impossible avec Ann (Lynn Poh), une Bureaucrate travaillant dans la tour où il travail. Malheureusement, il sera licencié et deviendra gardien pour une résidence privée. Pendant sa pause il décide d'écrire une lettre d'amour à Ann, mais au moment où il se rendait à la post, il fut tué par Jackie qui tenta de se suicidé en sautant d'un toit après avoir découvert la nouvelle relation de Sam....
Ce film possède un rayonnement philosophique qui démontre que malgré les problèmes personnels, la vie ne s'arrête pas, que pour avancé dans la vie, il ne faut en aucun cas vivre dans le passé. De plus, le film baigne dans les nouvelles technologies, toutes en conservant un aspect authentique. Les jeunes utilisent les nouveaux moyens de communications comme le mobile "GSM" ou les tchat via internet. Tandis que les personnes âgées utilisent les moyens de communication traditionnels comme la machine à écrire ou la cabine téléphonique.
Ensuite au niveau de la bande-originale, on retrouve que des instruments classiques comme le piano.
Pour conclure, Be With Me est un OVNI du cinéma asiatique. Il s'éloigne des genres traditionnels afin de faire passer une autre vision de ce cinéma prometteur. De plus, il est représentatif de la société moderne baignant chaque individus dans la solitude et l'incapacité des gens à exprimé leurs émotions. Un film poignant Un film à voir ou à revoir.
19 avril 2007
빈집, Bin jip
Locataire est un film réalisé en 2004 par Kim ki-duk (né en 1960 dans la province du Kyongsan en Corée du Sud). Son parcours scolaire est classique pour un créen de cette époque. En 1969 il se rend à Séoul pour y faire ses études pui à dix-sept ans il arrête celle-ci pour devenir ouvrier. trois ans plus tard il s'engagea dans la marine puis il partira faire une 'école d'art à Paris. En 1993, il rentre en Corée est commence à s'intéressé au cinéma. Il débute par la création de scénarii puis il tournera son premier long métrage en 1996 qu'il intitule Crocodile (악어, Ag-o). Et d'autres films sortiront comme en 1998 The Birdcage Inn (파란대문, Baran daemun) , en 2000 Real Fiction (실제상황, Shilje sanghwang), L'Île (섬, Seom). En 2002<il produit The Coast Guard (해안선, Hae anseon) . L'année suivante il tournera Printemps, été, automne, hiver... et printemps (봄여름가을겨울그리고봄, Bom yeoreum gaeul gyeoul geurigo bom) et en 2004, il produisit deux long métrages le premier Samaria (사마리아, Samaria) et Locataires (빈집, Bin jip) . Ce dernier fut titré de l'ours d'argent en 2004 au festival de Berlin et en 2005 du lion d'argent à Venise.
Résumé:
Un jeune homme, Tae-Suk, place des prospectus sur les portes des maisons. Il repasse plus tard : si les publicités sont toujours présentes il en déduit que les maisons sont inoccupées et il y loge pour une nuit. Il ne vole rien, ne casse rien et va même jusqu'à nettoyer les lieux, entretenir les plantes ou encore réparer les objets cassés. Il repart ensuite, sur sa moto, après s'être pris en photo dans la maison.
Un jour, alors qu'il croyait une habitation vide, il y rencontre une femme violentée par son mari, Sun-hua. Ils s'enfuient tous les deux. La femme s'initie aux rituels du jeune homme et l'accompagne dans ses explorations d'habitations. Mais dans l'une d'entre elles, ils trouve un homme mort, qu'ils enterrent. La police les soupçonne de meurtre. Tae-Suk est incarcéré et la femme, que le mari avait signalé disparue, retourne avec lui.
Avis personnel:
Ce film possède un rythme lent dans sa scénarisation, les protagonistes princpaux ne se parlent pas entre eux. Malgré cela, ils arrivent à créer des liens affectifs entre eux. A la fin du film, on a l'impression que le héro est devenu un fantôme, car on ne le voit plus et seule sa bien aimée l'aperçoie.
Côté bande-son, seul le disque qu'il écoute rentre dans l'action. De plus, celle-ci sert aussi comme ending.
Pour conclure, ce film est à la fois lent, romantique et fantastique. Et par moment il arrivera à vous faire pleurer. Bref un chef-d'oeuvre du cinéma coréen et surtout ce film est loin des autres production du pays. A voir.
05 avril 2007
(大菩薩峠) Dai-bosatsu tōge de (岡本喜八) Kihachi Okamoto
大菩薩峠, Dai-bosatsu tōge est un film de Kihachi Okamoto (17 février 1923 - 19 février 2005), un des grands réalisateurs japonais. Celui-ci a réalisé 24 films dont les plus connu sont Samurai Assassin (1965), The sword of doom (1966), kill! (1968) et The human bullet (1968). Dans ces oeuvres, le thème principal est la période de trouble ayant secoué le Japon du XIXème siècle.
L'histoire de Sword of doom, se déroule dans le japon féodal soit en 1860 avant la disparition prochaine des samouraïs (samurai), certains comme Shimada Takahashi (Toshiro Mifune) décident d'enseigner leur art, celui de la "voie du sabre".
Tandis que d'autres refusent de se soumettre, ce qui va les plongés dans une sorte de spirale de violence comme RyunosukeTsukue (Tatsuya Nakadai) qui décide de faire partie de la milice civile, le Shinsengumi. Celui-ci est un maître dévoyé possédant une technique connue que de lui, ce qui en fait un bretteur invincible.
L'histoire de ce film met en avant la psychologie de Ryunosuke, un personnage sombre, violent n'ayant pour but que d'utilisée sa lame. On est loin de l'image du héro traditionnel montré dans ses précédentes oeuvres ceci est peut-être du à la présence d'un jeune metteur en scène qui souhaité mettre une atmosphère sombre voir fantastique au film, ce qui lui donne une intensité particulière.
La bande-originale est de bonne facture, Masaru Satô a allié magnifiquement les instruments à vent comme la flûte en bambou et les instruments à cordes.
Pour conclure, ce film est riche, beau et une véritable perle du cinéma asiatique des années 60. De plus, la fin du film est sauvage proche du crépusculaire. Bref un film à voir.
